JulieVigneault.com 438.389.4083
Mes médias sociaux
  • Accueil
  • Ateliers Culinaires
  • Portfolio
    • PortFolio >
      • Impression
      • Rédaction
  • Les Juliettes
    • Les Recettes des Juliettes
    • Les Découvertes
    • Ateliers des Juliettes >
      • Inscriptions
    • Les Juliettes sur le Net
  • Les Textes

Les clans, les clans! Pas une raison pour se faire mal!

22/2/2023

Commentaires

 

Les clans, les clans! Pas une raison pour se faire mal!

Image
​LA MEUTE 
Chez plusieurs espèces, les individus vivent en meute.  Au sein de ces systèmes, un mâle alpha veille à la survie du groupe.   Son leadership s’exprime naturellement par la démonstration de comportements qu’il considère bénéfiques, tant pour la sécurité, que pour la pérennité de la meute.  Au quotidien, chacun offre ses ressources selon une hiérarchie où prime la valorisation et le respect des compétences individuelles. L’adhérence au groupe ne se force pas.  La loyauté s’établit instinctivement grâce à la reconnaissance, la confiance et la bienveillance des pairs les uns envers les autres. Bien que l’Alpha veille au loin, il n'hésite jamais à intervenir afin de maintenir l’équilibre du groupe.  Pour lui, la somme des parties constitue toujours la force du tout. 
  
 
Lorsque surviennent des obstacles, les membres les plus vulnérables peuvent compter sur l’indéfectible protection de leur clan.  Face aux blessés ou aux plus faibles, L’Alpha s’assure ainsi que tous bénéficient d’une sécurité pleine et entière.  Les prédateurs attaquent, le clan réagit. Un Oméga démontre un opportunisme inconvenant, tous s’assurent que la loyauté envers l’Alpha soit maintenue. L’Alpha, en faisant montre de transparence et d'authenticité, nourrit la force première de sa meute; la cohésion. 

Image
LA COUR 
Chez d’autres espèces, la dynamique relationnelle s’avère totalement différente. Au sommet d’une hiérarchie siège un individu ayant obtenu son pouvoir par la force ou par la mise en place de nombreuses stratégies de manipulation.  Sous son règne, tous lui doivent obéissance, respect, reconnaissance et admiration.   
​

La Reine ou l'Empereur y détient le pouvoir absolu sur tous les sujets de la Cour. Au sein de ce type d’organisation, la valeur des subalternes se mesure à leur utilité bien plus qu’à leur efficacité. Afin de s’assurer de la longévité de leur règne, la dévotion de tous les individus se doit d’être perpétuellement mise à l’épreuve. On assiste ainsi à des jeux d’intimidation, des tactiques d’isolement et des stratagèmes de division des alliances internes.  Il faut comprendre qu’à la Cour, seul le Maître peut décider de la légitimité d’un individu au sein du groupe. De ce fait, lorsque l’autorité supérieure constate de l’inutilité d’un sujet, celui-ci se verra exclu, isolé et éventuellement éliminé.  L’Empereur, en asseyant son pouvoir, divise pour mieux régner.  ​

CHOISIR SON CLAN 
Bien choisir son clan personnel ou professionnel, demande un examen minutieux de nos schèmes de valeurs. À titre d’exemple, constater notre manque de confiance en soi peut nous aider à comprendre notre tolérance face aux comportements tyranniques.  Pour mettre nos limites, il faut connaître toute la carte de notre modèle du monde.  Pour découvrir ce qui compose notre univers, il faut sortir de nos zones de confort. La quête de soi s’amorce dans une grande marche des chemins d’ombres et de lumières. 

Sur le parcours parfois aride qui mène à soi, il se peut que vous trouviez des révélations.  Une situation, un partage, un film ou un poème pourrait mettre en lumière un grand besoin de cohérence au sein de votre environnement.  Cette conscientisation vous amènera ensuite à reconnaître combien il est nécessaire, pour vous, d’évoluer dans un environnement au sein duquel la loyauté et la confiance font partie de la systémique fondamentale.  Grâce à cette découverte, vous aurez dorénavant l’opportunité de placer ce critère dans le haut de votre liste lorsque viendra le moment de vous choisir un nouveau CLAN. 
​

Il n’est jamais trop tard pour entreprendre la quête qui mène à la meilleure version de soi. Certes, il faut du temps, de la patience, de la résilience et une grande dose de volonté. N’ayez pas peur d’ouvrir l’œil. Soyez aux aguets des indices qui vous font ressentir de la joie, ou au contraire, de l’inconfort dans votre environnement. Prenez le temps de creuser plus loin en vous lorsque vous trouvez des perles de conscience.  Qu’il ait été enterré là par un Empereur ou un Alpha, rappelez-vous que c’est en creusant que l’on découvre les plus beaux trésors qui dorment en soi!

Auteure: Julie Vigneault
22 février 2023

Commentaires

Et si je n'étais pas mes mots

21/2/2023

Commentaires

 
Je me sens si vulnérable
En ce matin de fleurs de sable
J’ai le cœur tout en déroute
Je suis paralysée de doutes

Et si j’avais tout embelli
Et si d’emphases j’avais nourri
Les strophes et les alexandrins
Pour me servir, te tendre la main

Et si je n’étais pas mes mots?
Mais qu’ils me collaient à la peau
Comme un vêtement pour protéger
Ce qui devrait t’être dévoilé
Et si je n’étais pas mes mots?
Si à cause d’eux je sonnais faux
Si derrière eux je n’étais rien
Qu’une pâle image d’un refrain

Je me sens déraisonnable
En cet après-midi de marbre
Devant le roc je me sens poussière
Fragile grain de sable dans l’univers

Et si je pouvais assumer
La force de cette dualité
Moitié candeur, moitié chaleur
Solide et fière pour quelques heures

Et si je n’étais pas mes mots?
Mais qu’ils me collaient à la peau
Comme un vêtement pour protéger
Ce qui devrait t’être dévoilé
Et si je n’étais pas mes mots?
Si à cause d’eux je sonnais faux
Si derrière eux je n’étais rien
Qu’une pâle image d’un refrain

Et si je n’étais pas mes mots?
Si j’étais plutôt leur écho
L’interprète d’humilité
De ce qu’ils avaient à raconter

Et je n’étais pas mes mots?
Que j'acceptais de les habiter
​Écrire pour vivre, pour exister
Écrire pour mieux m'apprivoiser

Tous droits réservés
Julie Vigneault, poètesse.


Commentaires

Oiseaux de malheur

10/7/2022

Commentaires

 
Photo
Maintes fois on a déposé sur mes épaules, des oiseaux aux ailes de culpabilité.  Autrefois, comme j'avais l'estime fragile, je les laissais m'envahir.  Parfois de façon consciente, parfois sans que je ne m'en rende compte, ils m'alourdissaient de questionnements, de colères et surtout, d'un profond sentiment de rejet et d'injustice.

Grâce à plusieurs événements récurrents des dernières années, j'ai pu saisir l'essence que j'incarnais pour ces femmes.  J'étais pour elles un personnage maléfique.  Pourtant, je n'avais aucune  intention autre que celle d'être moi-même, d'assumer viscéralement l'impact de ma présence lumineuse dans la vie des autres. Comprenez-moi bien. Je tente d'utiliser ce terme dans la plus grande humilité.  De par ma nature candide (voir parfois naïve) et ma propension à l'écoute active,  j'ai piqué inconsciemment la curiosité de gens qui vivaient, depuis longtemps, dans la caverne obscurcie de l'inconfort connu.  
​
Pour eux, ce fut suffisant pour faire naitre le "désir" d'un mode de vie différent.  La conscientisation du manque de cohérence entre leurs valeurs, leurs comportements, leurs sentiments donne parfois lieu à de nouvelles affirmations qui déferlent dans le quotidien de façon torrentielle. Les impacts sur l'entourage sont percutants, voire violents. S'il est possible de faire preuve d'empathie face aux répercussions des changements, je me questionne pourtant sur les motivations qui se cachent sous la nécessité de mettre un blâme, d'imputer la faute sur l'autre.  À quoi sert de blâmer le soleil si la pomme qui est tombée de l'arbre avait acquis la maturité suffisante pour poursuivre sa vie vers le cycle suivant?

Quelques femmes ont bien voulu me faire porter leurs oiseaux de malheur.  Elles devaient m'assoir au banc des accusés afin de pouvoir entamer leur processus de deuil relationnel. Je conçois, avec beaucoup d'empathie et de tendresse, leur besoin viscéral de trouver des explications.  Bien que tordues par les filtres de leur souffrance, elles sont légitimes.  Or, ironiquement, faire de moi une sorcière, une croqueuse, ou une démone leur servait d'antidote face à un poison qu'elle avait elle-même concocté.  Le refus d'admettre leurs responsabilités n'aurait jamais dû les autoriser à faire de moi leur perchoir.  En cela, je suis délicieusement complice de leur manège. Ma nature était autrefois taillée dans un bois pur mais trop fragile.

Avec le temps, j'ai réussi à développer un changement de perception extraordinaire face aux oiseaux de malheurs des autres.   Ils peuvent encore se poser sur moi.  Or, j'ai réussi à les apprivoiser.  Des jours, j'arrive même à les nourrir de bons mots, à un tel point qu'ils pourront bientôt permettre certaines de mes envolées de sérénité.  En attendant, je m'accommode plutôt bien de l'odeur désagréable de leurs fientes.  Je me dis, le coeur tout emplumé de joie,  qu'au fond, cette merde, c'est aussi de la chance!

Juliette Vigneault
Dimanche 10 juillet 2022
#proésie
Art : Lach Neilson

Commentaires

Présomption de lumière

5/11/2021

Commentaires

 
Photo
Je ne fût qu'une présomption de lumière.
Un moment, une lueur.
Un court instant d'éclat.
Allumée, milles fois.
Éteinte tout autant.  
Mes feux retournent aux ombres. 
Mes mots se voltent-faces.
Je t'aimais de ma lumière.
Elle ne suffisait pas.
Je me réfugie dans la nuit.
Je t'en pries ne me souffle pas.
Garde ma lueur.
Ne m'éteins pas en toi.
​ 
Ton Athenona,
Shamane de la Forêt enchantée de Chatham-Gratham.

Commentaires

Automne

5/11/2021

Commentaires

 
Photo
​L'automne m'habite
Le corps, le coeur 
Se fanent
Se meurent
Se cherchent.
Je fuies les bourrasques 
Elles me brassent
Elles me blessent
Au lieu de me bercer
La flèche résiste
T'incarne
Indélogeable
Poison et antidote
Le silence se déborde 
Confronté par tes vents
L'aveux voltige
Vulnérable
Appréhendé 
Éparpillé d'espoirs
​
Image: Christian Schloe
Texte : Athenona, Shamane de la forêt enchantée de Chatham-Gratham.

Commentaires

Grimoire

5/11/2021

Commentaires

 
Photo
Mon âme sert de grimoire. 
La plume de tes confidences trace sur mon épiderme, des runes puissantes, issues d'une œuvre au rouge.  

Mes lignes temporelles s'enflamment.
Je voudrais tant incarner le fruit.
Attendre ta tendre morsure. 
Ma cueillette est à portée de tes mains...

​Ton Athenona,
Shamane de la Forêt enchantée de Chatham-Gratham.



Commentaires

Je ne veux pas savoir

5/11/2021

Commentaires

 
Photo

​"Je ne veux pas savoir"
Je suis dans une bulle de verre
Qui me grossit tes caractères
Qui me protège et m’indiffère
De tes défauts, de tes travers
Je suis l’autruche d’une histoire
Oiseau tout emplumée de gloire
La tête enfouie, le cœur miroir
Fougueux déni des faux-espoirs.
Je ne veux pas savoir
Ce qui brise les miroirs
Ce qui oblige à regarder
Ce que je préfères magnifier
Je ne veux pas savoir
Ce qui rends illusoire
Et qui force à observer
Les quatre foutues vérités.
Je suis le doré d’une cage
L’obstinée des vieux adages
La négation des faux mirages
L'amère échouée d'un grand naufrage
Je ne veux pas savoir
Les milles tours de tes ivoires
Qui font de toi ton prisonnier
Ton propre Bourreau
Même ton geôlier.
Je ne veux pas savoir
Tous les détours de tes histoires
Tes tonnes de pages inachevées.
Tous ces signets décapités.
Je suis le diable de l’avocat
Qui clâme du haut d'absurdes lois
De bien vouloir en rester là
De faire semblant que ça n'existe pas.

Étoiles en haut du piédestal
Divinités des cathédrales
Pitié surtout ne dites rien
Préservez-moi dans un écrin.

Car je ne veux pas savoir
Je préfères m'ignorer
Je ne veux pas savoir
Je préfères me renier
Je ne veux pas savoir
Je préfères tout réfuter
Je ne veux pas savoir
Je ne veux pas savoir.
​
Texte:Julie Vigneault
Musique : En quête de compositeur

Commentaires

Je voudrais que tu comprennes

5/11/2021

Commentaires

 
Photo
​Je voudrais juste que tu comprennes. Je voudrais seulement que mes noeuds se délient.

J'aimerais tant tu me dises: "Repose toi. Il y a longtemps que j'ai compris. Regarde dans mes yeux. Je veilles sur ton coeur émaillé de peurs. Regarde dans mon âme la tendre lumière que j'allume chaque nuit pour te rassurer au pays des ombres. Endors-toi, je suis là, quelques part dans une parcelle de l'univers qui vibre en toi.

Ton Athenona,
Shamane de la forêt enchantée de Chatham-Gratham

Commentaires

Transpercée de toi

12/5/2021

Commentaires

 
Photo
Je suis transpercée de toi. J'apprends chaque jour à respirer malgré la pointe ardente de ta présence plantée là, dans la fragilité de mon âme.
Je suis vulnérabilité. Les oiseaux de jalousie dans le ciel tournoient et vocifèrent. Ils te revendiquent dans un requiem assourdissant. Leurs becs cherchant à dévorer mes yeux comme le fruit d'une vengeance bien mûrie.

Or, le sel de mes larmes est salvateur. Je suis à genoux, mais je résiste. Je souffre, mais je vis.
Qu'elles tirent tant qu'elles le peuvent ces infâmes! Les flèches de leurs fiels se planteront, inexorablement, dans ma tête, dans mon corps, dans mon coeur.
J'aurai mal, je l'avoue. Or, qu'elles sachent que, depuis bien des lunes, j'ai appris à transmuter les fruits défendus en puissantes potions de résilience.

Hurlez de rire saleté d'oiseaux de malheur. Hurlez, mais ne vous méprenez pas. Si je suis agenouillée, je ne suis pas pour autant vaincue. Si j'ai ployé les genoux, ne me croyez pas tombée au combat.
Si je me suis agenouillée, c'est pour mieux prier. Je prie pour vous qui vous sentez étourdies par des rêves si vastes que votre cervelle d'oiseau peine à les concevoir.

Je prie pour vous, qui vous osez vous délecter sans mérites. Qui vous octroyez les droits de picorer impunément dans des offrandes offertes à la persévérance, à la bienveillance et non à la paresse.
Malgré la blessure profonde, je prie pour vous. Car, à tournoyer ainsi, le ciel vous échappera. Il y a longtemps que votre manège règne, mais bientôt il se terminera.
​

À force de lancer vos flèches, vous avez certes atteint maintes fois votre cible. Mais, c'est dans mes bras que se finira ce combat!
​

Ton Athenona
Shamane de la Forêt enchantée de Chatham-Gratham.

Commentaires

Bain onirique

5/12/2016

Commentaires

 
Photo
J’ai rêvé de toi. Plusieurs fois déjà. Mais ce matin, le songe m’enveloppe dans les brumes du désir. Mes yeux dans l’aube restent muets. Ils ne veulent plus parler d’autres choses que de ces lieux aux marqueteries multicolores. Mon corps demeure encore tiède. Mes mains se dérobent savamment du réveil en se nichant contre moi, au creux de la caverne sourde de mon ventre. Les doigts de ma main gauche s’entrelacent à ceux de ma main droite dans une prière de dévotion, implorant Morphée afin que les images résistent encore un peu au froid. La supercherie s’installe. Ma conscience dupe reprend le large. Je te retrouve.

L’endroit m’est inconnu. Autour du grand bain s’élèvent de majestueuses colonnes. Une nymphe semble avoir fait glisser son doigt béni tout le long de leurs flancs dans un motif qui consigne le silence. Les colonnes obéissent et témoignent sereinement, leurs têtes étourdies par un ciel de Michel-Ange. À leurs pieds, les dalles dessinent des motifs de fleurs de vie. La géométrie sacrée a envahi ces lieux ou l’homme se baptise de sa propre vérité.

L’eau est chaude. Un lourd rideau de vapeur diaphane s’ouvre sur le spectacle de ta peau. Je ne vois pas ton visage. Pourtant, je ressens ton sourire jusque dans mes reins. Il fait chaud, mais des frissons naissent sur moi avec à leurs cimes, des gouttes d’eau pour abreuver ta soif. Tu te joues de moi. Ton dos me nargue. Ton immobilisme m’appelle. Je reste sur ma rive. Je redessine dans ma mémoire tes courbes, tes monts, tes ombres. Je résiste au chef d’œuvre que tu m’offres pour mieux pouvoir le recréer, à ma guise, à mon gré, dans les moments d’absence.

Mes pieds glissent dans le limpide en créant de grandes sphères translucides. Les ronds vibrent. Par eux, je te touche enfin. Imperceptibles pour l’œil mais éloquentes pour la chair, les vagues te frôlent, comme mes lèvres impudiques auraient souhaité le faire. Tu ne te retournes pas. Tu savoures simplement les pulsations que je dépose sur l’autel de tes hanches. 

Je me laisse voluptueusement évanouir dans l’eau. Je me mélange à elle pour mieux m’infuser de toi. Son humide caresse m’inonde et s’attarde sur mes cheveux faisant naître un ballet d’apesanteur. Mon souffle s’égare dans l’âtre de quelques bulles. Au centre de chacune d’elles, se glisse un baiser vital qui me ramène malgré moi à la surface. La tête à demie submergée, mes yeux observent la mort de mes offrandes, unes à unes dissolues par la force de tes marées. 
​
L’eau te partage dans un féroce égoïsme. Elle te veut pour elle seule. Elle ruissèle entres nous comme un mur invisible, comme une puissance sournoise. Elle me noie de ton amour sans jamais m’y laisser perdre le souffle. Je fustige. Je me réclame de toi. Je voudrais tant la vaincre par la nage. Or, tu souris encore d’une délectation visible. Je vous sais désormais complices. À vous deux vous réussissez à m’abreuver de toi tout en me laissant isolée dans l’illusion d’un oasis.
Je m’extirpe de l’eau, vaincue. Je reste quelques secondes encore trempée de votre malice. Je m’éveillerai bientôt avec sur les lèvres le goût fécond d’une pureté limpide. Le songe s’achève. Le froid me reprend dans un cycle d’éveil. J’ouvre mes yeux baignés de larmes, baignés de nous.
Commentaires
<<Page précédente

    Catégories

    Tous
    Dialogues Du Coeur
    En Quête De Musique
    Fréquences Littéraires
    Maillage
    Textes à Penser

Propulsé par Créez votre propre site Web à l'aide de modèles personnalisables.